Blade Runner (1982) Ridley Scott

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Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par The Shadow le Mer 21 Avr - 11:54

BLADE RUNNER


SYNOPSIS

Le film nous fait suivre l'histoire de Rick Deckard, un Blade Runner qui a pour mission de trouver et retirer quatre réplicants parmi six évadés d'une colonie de l'espace (le cinquième et le sixième ayant « grillé » dans un champ d'énergie en se rendant à la Tyrell Corporation).

L'histoire commence à Chinatown, un des quartiers de Los Angeles, où Deckard est conduit en spinner par Gaff au quartier général de la police du secteur.

Là, il apprend que Holden, le meilleur Blade Runner de l'équipe, s'est fait assassiner en faisant passer le test de Voight-Kampff au répliquant Léon de type « Nexus-6 », le modèle le plus évolué des réplicants (excepté Rachel, un modèle unique).

Il découvre alors que sa traque consiste à retirer les quatre androïdes restants de ce modèle, notamment leur chef, le redoutable Roy Batty.

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FICHE TECHNIQUE

Titre français et original : Blade Runner
Réalisation : Ridley Scott
Scénario : David Webb Peoples, Hampton Fancher, Roland Kibbee d'après le roman de Philip K. Dick
Production : Michael Deeley, Brian Kelly
Musique : Vangelis mélangeant musique classique et synthétiseurs.
Maquillage : John Chambers
Design : Syd Mead
Pays :  États-Unis
Format : Couleur - Panavision - 35 mm - 2,35:1 - Dolby 6 pistes 70 mm
Budget : 28 000 000 $US
Genre : science-fiction
Durée : 117 minutes
Dates de sortie :
États-Unis : 25 juin 1982
France : 15 septembre 1982
Interdit en France aux moins de 12 ans

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DISTRIBUTION

Harrison Ford : Rick Deckard
Rutger Hauer : Roy Batty
Sean Young : Rachel
Edward James Olmos : Gaff
M. Emmet Walsh : Bryant
Daryl Hannah : Pris
William Sanderson : J.-F. Sebastian
Brion James : Leon
Joe Turkel : Eldon Tyrell
Joanna Cassidy : Zhora
Morgan Paul : Holden
Hy Pyke : Taffey Lewis
James Hong : Hannibal Chew
Kevin Thompson : Bear
John E. Allen : Kaiser

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Rutger Hauer : Roy Batty


Quand Ridley Scott a réalisé Blade Runner, j'avais comme un grand nombre déjà adhéré à ses opus précedents.
Duellistes m'avait enchanté, Alien avait remis en question une certaine façon de faire de la Sci-Fi dans les années 70/80.

Blade Runner, j'étais inquiet.. Grand fan de Philip K. Dick, je me demandais s'il était possible de recréer ses univers oniriques si particuliers.
Je sui sorti bluffé de la salle de cinéma.

Ce film est immense, et figure en bonne place dans mon Panthéon personnel.

Que ce soit la musique, les décors, le rendu d'une ambiance si "hors du commun", les personnages, dont Ford qui est au top, les émotions générées par les réplicants ( mais boudi pourquoi Rutger Hauer a-t-il été si souvent ignoré par les réalisateurs de bonne tenue!)...Tout m'enchante dans ce film.

A voir absolument ! Wink

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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par Invité le Mer 21 Avr - 15:40

Saviez-vous que Harrison Ford n'était pas le tout premier choix du metteur en scène Ridley Scott pour jouer le rôle de l'enquêteur Rick Deckard ?

Dustin Hoffman était l'acteur choisi par le cinéaste, mais Hoffman voulait trop modifier le personnage, ce qui ne plaisait pas du tout à Scott qui décida de choisir quelqu'un d'autre cappable d'accepter le rôle tel quel.

Plusieurs acteurs furent considérés : Tommy Lee Jones, Gene Hackman, Sean Connery, Jack Nicholson, Paul Newman, Clint Eastwood, Arnold Schwarzenegger, Al Pacino, Burt Reynolds, William Devane, Raul Julia, Scott Glenn, Frederic Forrest, Robert Duvall, Judd Hirsch, Cliff Gorman, Peter Falk et Nick Nolte.
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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par Lou le Jeu 22 Avr - 16:15

Vin et Daniel, je me demandais justement si quelqu'un avait parlé de Blade Runner, évidemment, j'aurais dû m'en douter Wink ... En général je ne suis pas trop fan de science fiction, mais il y a quelques exceptions ! Malgré sa violence, c'est un film extrêmement poétique, et il fait partie de mes favoris aussi.

Et franchement, je ne vois pas qui d'autre que Harrison Ford aurait pu jouer le rôle de Rick Deckard, à la fois violent/fort, doux et torturé, le tout enrobé d'une solitude qui fait mal (surtout au début).  Tous les acteurs sont parfaitement choisis je trouve. L'ambiance onirique et les décors sont parfaits. Et il y a la musique de Vangelis, bien sûr !
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Director"s Cut !!!

Message par pike bishop le Jeu 22 Avr - 18:56

A la sortie de "BLADE RUNNER" les producteurs l'ont trouvé abstrait et désespérant .... Du coup, ils ont changé la fin en y rajoutant une note d'espoir, évasion en voiture avec un ciel bleu qu'on n'avait pas vu depuis le début du film et de la nature bien improbable, pour cause, les séquences sont piquées dans le le générique de "SHINING" de KUBRICK...

On a aussi rajouté un commentaire en voix off de DECKARD/FORD.... qui évoque ce qui n'existait pas à l'origine, un back ground, un passé, une épouse, un divorce... Le "Director's Cut' rétablit la volonté de SCOTT et on comprend la solitude de DECKARD, qui n'a aucun
passé, qui cherche une mélodie sur un piano de brocante, comme tout son intérieur et mobilier, en tâtonnant à un doigt, vague souvenir...

Qui rêve de licornes (séquence d'un précédent film de SCOTT) On comprend petit à petit que DECKARD est lui aussi un réplicant, formé pour liquider ses semblables qui voudraient s'évader ou revenir...Comme pour les autres, il y a faille, et il développe des sentiments..
Sexuels... Amoureux..?

Pour une autre machine... Puis à la fin, de compassion, de compréhension (à moitié?) pour ses semblables (RUTGER HAUER qui le sauve)... Il ne sert plus à rien pour "le monde" puisqu'il a perdu sa fonction, détruire les réplicants... Seulement, le flic qui vient l'éliminer, n'est-il pas lui aussi un réplicant ?

Edward G.OLMOS, développe-t-il aussi des sentiments ou s'amuse-t-il comme le chat avec la souris en laissant de la marge d'avance au couple fuyard... Du moins est-il dans le mental de DECKARD puisqu'il lui laisse une licorne en papier allu plié... Superbe film et ambiance, mais avec beaucoup plus de tiroirs qu'on pourrait le croire à une première vision.
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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par Invité le Dim 2 Mai - 19:05

J'aime beaucoup la mort du replicant joué par Rutger Hauer, la musique qui l'accompagne et le court monologue du personnage avant de mourir

""I've seen things you people wouldn't believe. Attack ships on fire off the shoulder of Orion. I've watched C-beams glitter in the dark near the Tannhäuser Gate. All those... moments will be lost in time... like... tears... in rain".  

Cette tirade ancre le film dans une science-fiction qui va au-delà du simple film d'anticipation, et j'aime bien Very Happy Il paraît que c'est l'acteur lui-même qui a eu l'idée de dire tout ça! Un peu poête Rutger ?  Very Happy
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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par Invité le Dim 2 Mai - 23:03

Un film que j'ai vu au cinéma, quand il est sorti... Un des rares films de Science Fiction, que j'ai vu. Ce genre m'intéressait moins. J'avoue que c'était bien fiselé et que les effets spéciaux étaient bien fait.

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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par The Shadow le Ven 7 Mai - 18:33

Les films de SF... En effet, Guybo, la production est très inégale, je suis d'accord. Certains films des fifties sont des nanars redoutables, mais d'autres sont de purs bijoux.

Et la suite, avec les effets numériques, a parfois été splendide, comme ce Blade Runner. Ces films souffrent parfois de l'indigence d'un scénario rapide, ce qui n'est pas le cas de ceux tirés d'un bon roman.
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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par The Wraith le Jeu 3 Jan - 16:24

LES MULTIPLES VERSIONS DE BLADE RUNNER
DE RIDLEY SCOTT.


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Sept versions. Le classique de Ridley Scott adapté du livre de Philip K. Dick a eu une vie compliquée, de sa sortie initiale en 1982 (un échec au box-office avec environ 33 millions de recettes pour un budget de 28) à ses multiples éditions vidéo, créant autour de Blade Runner un nuage de mystère et de classique obscur pour certains spectateurs.

Alors que Denis Villeneuve rouvre les portes de cet univers fantastique avec Blade Runner 2049, avec à nouveau Harrison Ford, l'occasion est trop belle pour ne pas revenir sur ce chef d'œuvre de la science-fiction, qui hante encore trente ans après l'imaginaire des cinéphiles.


VERSION 1 : LA VERSION WORKPRINT
Durée : 113 minutes

Il y a d'abord la version workprint : la version du film utilisée lors de la post-production (le premier montage de Ridley Scott, uniquement montrée au studio, avoisinait les quatre heures), et montrée lors des premières projections-test en mars 82. C'est suite aux retours négatifs de ces premiers spectateurs que le studio remontera Blade Runner.

Différences principales : titre différent, texte d'introduction absent avec seulement une définition des Replicants affichée, moins de gros plans de l'oeil sur la ville, Gaff qui insulte Deckard lorsqu'ils arrivent au QG de police, Bryant explique que non pas un mais deux Replicants sont morts électrocutés, pas de séquence de rêve de licorne lorsque Deckard joue du piano, montage différent de la mort de Batty et voix-off de Deckard qui explique l'avoir regardé mourir toute la nuit, pas de happy end.


VERSION 2 : LA PREVIEW DE SAN DIEGO

Une version perdue, d'une durée peu précise, montrée en mai 82 lors d'une unique projection preview à San Diego, au Cinema 21. Le montage est très proche de la version sortie en salles aux Etats-Unis, à l'exception de trois scènes qui n'ont depuis pas été réutilisées.

Différences : une présentation de Roy Batty dans une cabine VidPhon, Deckard qui recharge son arme après que Roy lui ait brisé les doigts, un plan de Deckard et Rachel s'éloignant vers un coucher de soleil (de quoi connecter au happy end).

L'absence de ces plans dans toutes les éditions depuis semble indiquer qu'ils sont perdus, ou inutilisables.


VERSION 3 : LA VERSION AMERICAINE
Durée : 116 minutes

La version sortie dans 1290 salles américaines le 25 juin 1982. La version originale officielle donc.

La grande différence est la fin, surnommée happy end depuis puisqu'elle montre Deckard et Rachel s'enfuir dans la nature. Si une fin de ce type avait été présente dans quelques versions du scénario, Ridley Scott ne voulait pas clore l'histoire de cette manière. C'est le studio qui a rajouté la séquence, contre son avis et avec un Harrison Ford lié par contrat.

Différences : plan du spasme de la main de Roy, happy end avec voix off de Harrison Ford. Gaff laisse Deckard et Rachel s'enfuir, et le héros annonce qu'elle survivra.

Ridley Scott n'a pas tourné cette fin, montée grâce à des plans non utilisés de Shining que Kubrick a accepté de laisser utiliser. La voix off a été enregistrée parce que le public des projections-test disait avoir du mal à comprendre le film. Ford sera le premier à déclarer qu'il trouve l'idée très mauvaise.


VERSION 4 : LA VERSION INTERNATIONALE
Durée : 117 minutes

Une version sortie en Europe, similaire à la version américaine mais avec des plans plus violents.

Différences : la mort de Tyrell est plus graphique (plans des pouces de Roy dans ses yeux avec plus de sang), l'affrontement entre Deckard et Pris est plus violent (plans des doigts de Pris dans son nez, Deckard lui tire dessus trois fois et non plus deux, elle remue de manière hystérique après avoir été abattue), plans de Roy avec un clou dans la main.


VERSION 5 : LA VERSION TV
Durée : 114 minutes.

Diffusée une première fois le 8 février 1986 sur CBS, qui a remonté le film pour atténuer la violence, la nudité et d'autres mauvaises choses selon les réglementations ("Christ", "goddamn", "fucker", les seins de Zhora). A l'époque, Blade Runner a été précédé d'un message qui présentait l'univers, et insistait sur le fait que Deckard n'était pas un Replicant.

Différences : le texte d'introduction est lu en voix off (pas celle de Harrison Ford), et comporte quelques différences.



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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par The Wraith le Sam 5 Jan - 23:16

VERSION 6 : LA DIRECTOR'S CUT
Durée : 116 minutes

La version approuvée par Ridley Scott en 1992 est née suite à un mauvais coup de la Warner. En octobre 89, Michael Arick, un spécialiste de la restauration des films, tombe par hasard sur la copie 70mm de Blade Runner.

Enchanté par la découverte, le cinéma Cineplex Odeon Fairfax demande au studio la permission de projeter le film en mai 90. Découvrant qu'il s'agit d'une version différente de celle sortie en salles (il s'agit en réalité de la toute première, la workprint), la Warner décide de créer l'événement dans une quinzaine de salles en parlant de la director's cut.

Sauf que Ridley Scott n'a pas du tout validé cette version, et déclare publiquement que ce n'est pas la director's cut - citant notamment un montage non définitif, l'absence d'une scène importante et de la musique de Vangelis pour le climax, avec un morceau de La Planète des singes composé Jerry Goldsmith à la place. Le studio annule quelques projections pour réagir.

Face au mécontentement de Scott et surtout à l'engouement du public face à ces séances, la Warner décide de lancer une véritable director's cut pour une ressortie en salles en 92. Michael Arick est chargé de la monter, encadré par Ridley Scott (qui envoie ses notes) et l'assistant monteur du film, Les Healey.

Différences principales : les voix-off de Deckard retirées, ajout de la séquence de rêve de la licorne (la version prévue à l'origine par Scott étant inutilisable, une autre sera montée), suppression du happy end imposé par le studio.

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VERSION 7 : THE FINAL CUT
Durée : 117 minutes

La version 100% validée par Ridley Scott qui a cette fois-ci pu la gérer lui-même. Une version remasterisée, avec un travail sur les effets et le son, qui a permis de découvrir des détails dans l'image. Le réalisateur a retravaillé le film et le montage par petites touches à de nombreux endroits.

Différences principales : l'introduction a été retravaillée de manière quasi imperceptible, le rêve de la licorne en entier pour la première fois, et en version restaurée (avec Deckard éveillé, ce qui était l'intention initiale de Scott). Rajout de tous les plans dits violents de la version européenne, coupés à l'origine dans la version pour les Etats-Unis.

Ridley Scott a également retourné des plans de la mort de Zhora, incarnée par Joanna Cassidy. En 1982, la scène avait été tournée avec une doublure, et Scott n'était pas entièrement satisfait des images. En 2007, il filme donc Cassidy, de retour dans son costume, qui répète les mouvements de la doublure sur fond vert. Son visage a ensuite été rajouté sur la séquence.

La version Final Cut est ressorti en salles pour les 25 ans du film, avec une large édition en DVD, HD DVD et Blu-ray. Le coffret inclut la version workprint, la version américaine, la version internationale, la version director's cut remasterisée, la version final cut, et des heures de bonus.

Beaucoup de versions pour finalement peu de points majeurs ou exceptionnels donc, la chose se résumant finalement à une version cinéma plus lourde, dictée par un studio peu sûr de lui, et une version plus noble et complexe conçue par le réalisateur.

Une assurance néanmoins : Blade Runner 2049 ne devrait pas avoir la même vie, puisque Denis Villeneuve soutient la version qui sortira en salles (de 2h31 sans générique). Que le cinéaste ait au préalable affirmé ne pas avoir le director's cut pour autant nuance l'opposition parfois caricaturale et simpliste entre les méchants producteurs et les artistes malmenés.


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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par Cooper le Dim 6 Jan - 12:20

À noter que pour la version "final cut" la colorimétrie du film a été fortement revue (le film apparaît beaucoup plus "bleu" que les autres versions), et que certains plans ont été très fortement modifiés numériquement. Weekly 02/10/2017 à 21:20.


BLADE RUNNER : LA CRITIQUE
EcranLarge.com


Concédons que Blade runner, près de 25 ans après sa sortie, n'a pas pris une ride. Mieux, il va au-delà du simple film de science-fiction puisque l'adjectif qui revient le plus souvent pour le qualifier est "visionnaire". En effet, plus que de l'anticipation, il démontre que, par beaucoup de ses aspects et de ses thèmes, la fiction a rejoint la réalité.

Ce qui vaudra d'ailleurs à Ridley Scott d'affirmer en 1992 (lors de la sortie de cette director's cut) : « Nous avions décoré des rues entières de Los Angeles pour les besoins du tournage, j'y suis repassé il n'y pas longtemps : elles sont devenues exactement comme dépeintes dans le film. »


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Blade runner est une oeuvre riche et complexe, à multiples niveaux de lecture, qui synthétise tout ce que le cinéma américain naissant au sein d'un studio pouvait offrir à son public. Aussi bien dans son fond qui aborde des thèmes et des angoisses majeures du XXe (et XXIe siècle !) et prend à chaque visionnage une autre dimension, que dans sa forme, souvent poétique.

Parfois noire et dépressive, et dont la puissance évocatrice et l'efficacité des images choisies pour l'illustrer sont entrés en raisonnance avec l'explosion de la télévision par câble, (MTV et consorts), inspirant ensuite des générations de clippeurs (pour le meilleur : Fincher…) et pour le pire (impossible de les citer tous…).

Un monument sur pellicule qui, par son histoire et ses coulisses, est aussi riche d'enseignements sur l'industrie cinématographique, la création artistique et la manière de fabriquer des films à Hollywood. Il fascine encore les trentenaires cinéphiles, un peu mutants, que sont devenus les jeunes ados qui l'ont découvert au cinéma.

Pour beaucoup, Ridley Scott et Blade runner leur ont impressionné les rétines et fait aimer le cinéma. Les autres, grâce à l'avènement de la vidéocassette, l'ont fait passer du statut de bide commercial à sa sortie, à celui de film culte.

Qu'en reste-t-il alors aujourd'hui à l'heure du tout numérique ? Sans doute autant qu'il y a 10, 15 ou 25 ans : philosophiquement, un film qui n'a pas cessé d'exister dans l'inconscient collectif lorsqu'il s'agit d'envisager notre avenir proche sur cette bonne vieille Terre. Artistiquement : une oeuvre qui continue d'inspirer de nombreux artistes tous domaines confondus, et enfin cinématographiquement : un métrage qui change encore de forme aujourd'hui.

Blade runner dans son montage original étant désormais introuvable, cette « fausse » director's cut (puisque faite quelque peu dans le dos de son réalisateur), bien qu'elle gomme certains défauts des précédentes éditions (avec néanmoins un gros point noir), annonce surtout pour 2007 la vraie version du film induite par le réalisateur.

Si l'aspect pécuniaire ne peut être écarté par les temps qui courent (bien que la logique soit très éloignée de celle d'un George Lucas - il y a les pro-Star wars et les pro-Blade runner, souvent dans deux camps différents maintenant), cette ressortie, pour peu qu'elle ne dénature pas le film, offrira un bon moyen de savoir si son histoire « cinématographique » va se perpétuer auprès des plus jeunes générations, habituées maintenant à être abreuvées d'images plus syncopées les unes que les autres et dont Blade runner en expose les dangers.


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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par Cooper le Dim 6 Jan - 12:28

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Harrison Ford : Rick Deckard

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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par Cooper le Dim 6 Jan - 13:20

LA BANDE SON MONUMENTALE DE VANGELIS


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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par Chris 68 le Dim 6 Jan - 17:44

Une bande son monumentale en effet, j'aime beaucoup l'idée de présenter un film en particulier au bas de la page d'accueil du forum avec sa bande originale en arrière plan qui fait l'actualité du mois pour débattre et échanger autour du film. Mais pour l'instant seulement les membres actifs réagissent ... Neutral

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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par Chris 68 le Dim 6 Jan - 17:54

Deckard's PKD blaster M2019

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Remarquez la petite lampe LED qui est au ROUGE l'arme chargée et qui passe au VERT quand l'arme bascule en position
du chargement des cartouches au nombre de cinq contrairement à un révolver standard qui comporte six cartouches.

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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par Cooper le Lun 14 Jan - 21:03

L’aventure Blade Runner s’étale de 1982 à 2007, avec pas moins de sept versions — voire huit, en comptant le tout premier montage d’environ quatre heures. A l’occasion de la sortie en salles mercredi 4 octobre 2018 de Blade Runner 2049, suite réalisée par Denis Villeneuve, Arte diffusait, le dimanche 8 octobre 2018, le final cut de l’œuvre de Ridley Scott.

Pour cette version définitive, finalisée en 2007, le cinéaste a eu le contrôle artistique total, vingt-cinq ans après la première exploitation du film en salles dans une copie amendée par les producteurs. Soit l’aboutissement d’un long bras de fer tournant à l’avantage de Scott, qui a fini par imposer sa vision.

Ce montage, sans doute le meilleur, est son « préféré », comme il le confie dans les bonus de l’excellente édition DVD Ultimate, qui regroupe les cinq versions principales. Un « montage final » qui n’aurait probablement jamais vu le jour sans la notoriété grandissante du réalisateur dont la filmographie, certes inégale, comporte une ou deux œuvres marquantes par décennie depuis la fin des années 1970.

L’histoire de Blade Runner est connue. En 2019, dans un Los Angeles futuriste, pluvieux et poisseux, Rick Deckard (Harrison Ford), policier chargé de traquer des androïdes à durée de vie limitée (appelés réplicants), tombe amoureux de l’une d’entre eux, prénommée Rachel. Les débats passionnés sur la véritable nature de Deckard — être humain ou réplicant qui s’ignore ? — durent depuis trente-cinq ans, et chaque version fournit son lot d’arguments en faveur de l’une ou l’autre des théories.

Ce qui est sûr, c’est que l’interprétation « Deckard réplicant » s’est renforcée au fil des années, comme si le personnage, point de cristallisation des divergences entre le cinéaste et la production, mutait d’homme à androïde à mesure que Ridley Scott reprenait le contrôle de son film.

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Harrison Ford et Ridley Scott sur le tournage de BLADE RUNNER en 1982

Car le réalisateur a toujours été formel, sans aucune ambiguïté : « Deckard est un putain de réplicant ! » Mais, en 1982, même si le scénario conservait une part d’incertitude, les producteurs préféraient qu’il soit humain, notamment pour ne pas assombrir l’image d’un Harrison Ford au sommet de sa carrière — c’est l’époque de Han Solo et d’Indiana Jones.

Dès l’origine, Deckard était condamné à l’hybridation : malgré les directives de Scott, l’acteur dit l’avoir joué comme un humain et Hampton Fancher, le scénariste, affirme avoir écrit un rôle d’homme, et non d’androïde.


Blade Runner est la toute première adaptation au cinéma d’une œuvre de Philip K. Dick. En mars 1982, Ridley Scott, qui sort des Duellistes et d’Alien, rend une première copie – connue sous le nom de « version de travail » –, montrée lors de projections tests à Denver et Dallas par The Ladd Company, en partenariat avec la Warner (qui coproduit et distribue le film).

Comme les réactions du public ne sont pas à la hauteur des espérances, la production impose, pour la sortie dans les salles américaines, une narration par Deckard – voix off qui paraît aujourd’hui démodée et un peu pataude – et, surtout, un happy end : Deckard et Rachel s’enfuient en voiture dans un paysage verdoyant (des images provenant des rushes de Shining !).

La version suivante (1982), destinée au marché international, est sensiblement la même que la version américaine, à l’exception de quelques images plus violentes. Des modifications qui, mine de rien, vont déjà dans le sens de Scott : vers un film plus sombre, plus abrasif, plus pessimiste.

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Quand la version de travail est exhumée au début des années 1990, elle crée un engouement lors d’une ressortie en salles – Blade Runner était devenu culte grâce à la vidéo. Flairant une opportunité commerciale, la Warner propose à Ridley Scott de travailler sur un Director’s Cut (1992). Le cinéaste supprime alors la voix off et le happy end : Deckard et Rachel quittent leur appartement précipitamment et sont avalés par un ascenseur.

Surtout, il ajoute le fameux plan de Deckard rêvant d’une licorne (le principal argument des tenants de la thèse « Deckard réplicant »). L’image préfigure la dernière scène, lorsque le héros, juste avant de courir vers l’ascenseur, découvre une licorne en origami confectionnée par l’un de ses collègues, suggérant que ce dernier a eu accès à sa mémoire enregistrée.

A cet instant, Deckard prend conscience de sa condition. Une trame reprise dans le final cut (2007) qui, hormis deux ou trois scènes rallongées, bénéficie surtout d’un magnifique travail de restauration du son et de l’image, en particulier des effets visuels.

L’identité de Deckard transforme radicalement le visage du film. S’il est humain (plutôt dans les anciennes versions distribuées en salles), la fuite « heureuse » à travers la campagne d’un homme et d’une réplicante inscrit Blade Runner dans la catégorie peu fournie des films de science-fiction positifs (voir Enemy, réalisé par Wolfgang Petersen en 1985, avec son couple humain + extraterrestre). Un épilogue « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants » qui, aujourd’hui, paraît artificiel et détonne avec l’ambiance ténébreuse du film.

En revanche, si l’on considère que Deckard est un réplicant, on assiste à la fuite désespérée de deux androïdes amoureux. Désespérée car ils seront sans doute traqués par d’autres « Blade Runners » (les policiers chasseurs de robots) et forcément rattrapés par leur date de péremption.

Lorsque les portes de l’ascenseur se ferment et que le générique défile, au son du fantastique End Theme de Vangelis, on ne peut s’empêcher d’imaginer un second film : une course folle vouée à l’échec, vaine tentative d’échapper à la fatalité. Faisant de Blade Runner (final cut) un formidable prologue de film noir, encore à inventer.


Source ciné: TELERAMA - Propos recueillis de Nicolas Didier.
Publié le 29/09/2017. Mis à jour le 29/09/2017 à 17h25.

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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par WINCHESTER 73 le Lun 14 Jan - 21:13

Excellent film, Blade Runner est devenu avec le temps un film culte. Saviez-vous qu’en 1993, ce film fut sélectionné par la Bibliothèque du Congrès américain pour être conservé en raison de son importance culturelle, historique et esthétique ? Le film de Ridley Scott est culte à ce point-là.

Blade Runner est désormais vu comme une référence de la science-fiction. Le film est également vu comme un précurseur du style néo-noir avec son atmosphère urbaine et baroque. Tout ceci dirigé d’une main de maître par Ridley Scott et accompagné par l’impressionnante musique de Vangelis.
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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par shériff Thompson le Mar 15 Jan - 19:04

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Daryl Hannah - Blade Runner (1982)

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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par Cooper le Jeu 17 Jan - 19:13

Merci Shériff T. Wink

Sorti en 1982, il faut savoir que le film connaît un cuisant échec public avant de devenir, grâce au marché vidéo, l’une des œuvres de science-fiction les plus appréciées de tous les temps.

Comparativement, il est sans doute trop tôt pour dire si le nouveau film "BLADE RUNNER 2049" s’imposera comme un classique de la science-fiction.

Ce qui est sûr, c’est que le résultat est visuellement époustouflant, plus proche par moments du cinéma contemplatif d'une réalisation cinématographique d'Andreï Tarkovski que de l'étalage d’effets spéciaux spectaculaires.

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Le réalisateur Denis Villeneuve réussit à prolonger l’univers du premier "BLADE RUNNER", et lui rend au passage quelques hommages en forme de clin d’œil. Mais plutôt que de singer Ridley Scott, le cinéaste trouve sa propre voie et installe une esthétique personnelle épurée à l’extrême.

Certes, on reconnaît le Los Angeles saturé où la neige a remplacé la pluie. Mais le reste est dominé par les paysages désertiques, décolorés, et des décors blanchâtres.

Les questions philosophiques et métaphysiques du premier volet sont mis entre parenthèse au profit d’une intrigue qui se concentre sur une histoire d’amour et de filiation.

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Ridley Scott et Harrison Ford en 1982 sur le tournage de BLADE RUNNER.


Auréolé du succès d’"Alien", Ridley Scott reçoit le script en 1979 et refuse, occupé sur une autre adaptation d’un classique de la science-fiction, "Dune". Finalement, le projet s’effondre et Ridley Scott s’engage sur "Blade Runner". Il fait réécrire le scénario et entame, avec un perfectionnisme maniaque, un tournage chaotique.

Au moment où le film est bouclé, le budget a explosé: 28 millions de dollars, énorme pour l’époque.

N'oublions pas une bande son exceptionnelle qui s'accompagne par la musique grandiose de Vangelis, le résultat est avant-gardiste, visionnaire, novateur. Plongé dans l’atmosphère pluvieuse et poisseuse d’une mégapole métissée, le spectateur découvre un mélange rétrofuturiste de science-fiction et de film noir, un véritable chef-d'oeuvre du 7éme art !


Source cinéma: Rafael Wolf
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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par Cooper le Jeu 17 Jan - 21:02

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Harrison Ford - Blade Runner (1982)

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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par The Wraith Hier à 17:46

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Affiche du film "Blade Runner" de 1982 réalisé par Ridley Scott.
(The Ladd Company - AFP)
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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

Message par The Wraith Hier à 18:35

Précisons au passage que la richesse visuelle éblouissante de "Blade Runner" s'accorde à merveille avec la dimension philosophique de cette histoire qui interroge en profondeur la mortalité, et la conscience de soi même.

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Le nom du héros renvoie directement à Descartes et à son fameux "Je pense donc je suis".
Un pur classique qui ne sera toutefois pas instantané.

Quand Ridley Scott rend sa copie de "Blade Runner", les producteurs prennent peur. Le film est jugé trop sombre, trop complexe, pas assez porté sur l’action.

Des projections-test sont organisées sur un échantillon de spectateurs désorientés par ce qu’on leur montre. Ridley Scott est contraint d’ajouter une voix off, où son héros explique le récit, ainsi qu’un happy end.
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Re: Blade Runner (1982) Ridley Scott

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